Le Tribunal fédéral autorise les visites domiciliaires lors de l’acquisition d’armes – non au soupçon généralisé !

Le Tribunal fédéral a décidé que la police avait le droit d’inspecter le domicile d’une personne, y compris sa chambre à coucher, avant de lui délivrer un permis d’acquisition d’armes. En clair, de procéder à une visite domiciliaire. Comme chez les criminels. Cet arrêt, qui concerne un membre de PROTELL soutenu par notre assurance de protection juridique, viole de manière flagrante la sphère privée protégée par la Constitution.

Lausanne motive sa décision en affirmant qu’il n’existe pas de droit absolu à l’acquisition d’armes. Certes, certaines personnes ne devraient pas posséder d’armes. Mais on ne peut en déduire que pour autant, des citoyens irréprochables devraient tolérer un contrôle dans leur propre domicile, dans leur intimité même. Ainsi, un droit constitutionnel et légal se voit réduit à un privilège. Pire encore : si la possession d’armes implique de renoncer à sa vie privée, ce droit se transforme en une sorte de grâce de l’état.

La méfiance manifeste des autorités à l’égard des propriétaires d’armes ébranle les fondements de la Suisse. Notre pays repose sur le principe selon lequel nous sommes souverains en tant que peuple et que nous formons l’Etat, avec les institutions. Si cet Etat pénètre dans des habitations sans soupçon fondé, alors un fossé se creuse entre lui et les citoyens. Si ceux-ci sont soumis à une suspicion généralisée, leur confiance dans les institutions s’effrite et notre société est empoisonnée.

Il est frappant de constater que l’affaire a été jugée à tous les niveaux par des magistrats partageant la même couleur politique. Le chef du département en charge de la police, la présidente de la Cour cantonale et celle du Tribunal fédéral appartiennent tous au parti des Verts, qui ne cesse de vouloir durcir la loi sur les armes à chaque occasion. Cette partialité politique soulève des questions quant à l’impartialité de ces autorités – et du même coup à la légitimité de leurs décisions.

Malgré cela, nous ne devons pas nous laisser décourager d’exercer nos droits. Ce jugement ne doit pas dissuader les citoyens honnêtes d’acquérir une arme. C’est notre manière de protester. Pas de soupçon généralisé à l’égard des détenteurs d’armes !

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