Le professeur Andreas Glaser décrit un scénario catastrophiques pour les propriétaires d’armes : « Avec l’intégration, la nouvelle législation européenne sera directement reprise dans le droit suisse. Si un acte législatif est adopté (à Bruxelles, ndt) sans que la Suisse ne s’y oppose, il s’appliquera immédiatement en Suisse, sans que le Conseil fédéral ou le Parlement n’aient à se prononcer. » (Source : https://www.nzz.ch/schweiz/beziehung-schweiz-eu-sollte-ein-rechtsakt-durchrutschen-ist-es-zu-spaet-dann-gilt-das-eu-recht-mit-allen-konsequenzen-ld.1891592, article avec paiement)
Les lois élaborées sans que la Suisse ait eu son mot à dire s’appliqueraient immédiatement dans notre pays. La démocratie directe serait ainsi gravement compromise et le peuple suisse serait en grande partie privé de son pouvoir – un souverain destitué n’a plus le droit de posséder des armes.
C’est pourquoi PROTELL appelle à rejeter les accords avec l’UE.