Les médias l’ont annoncé : les diverses organisations de tireurs, chasseurs, collectionneurs et citoyens-soldats, dont PROTELL, qui se sont rassemblées sous la bannière de la Communauté d’intérêts du tir Suisse (CIT) ont d’ores et déjà réussi à récolter suffisamment de signatures, à l’appui du référendum qu’elles ont lancé, pour que l’on puisse être sûrs que la mise en œuvre, chez nous, de la directive de l’UE sur les armes soit soumise au vote du peuple. PROTELL remercie toutes celles et tous ceux, notamment parmi ses membres, qui ont travaillé à ce succès. C’est donc nous, citoyens libres, qui aurons le dernier mot et qui aurons le droit de dire NON à cette révision inutile, liberticide, inique, dangereuse et antisuisse de notre loi sur les armes.
Avant d’annoncer combien de signatures nous avons récolté (nos adversaires le sauront toujours assez tôt…), nous vous demandons toutefois de poursuivre jusqu’au bout ce magnifique effort. Mettons tous à profit les quelques jours qui restent jusqu’au 17 janvier prochain, date à laquelle ces signatures seront déposées à la Chancellerie fédérale, pour
- signer, si ce n’est pas encore fait, le formulaire qui peut être téléchargé sur https://www.eu-diktat-nein.ch/tr…/unterschriftenbogen-fr.pdf
- renvoyer de suite au comité référendaire (case postale 54, 8416 Flaach) tous les formulaires (même un seul) qui comportent ne serait-ce qu’une seule signature ;
- tout entreprendre pour essayer de faire signer encore un maximum de personnes autour de nous, proches, amis, connaissances ou encore collègues et renvoyer ces formulaires de suite également.
Si vous en avez la possibilité, pour que chaque signature puisse compter, n’hésitez pas à faire valider par les communes concernées les signatures récoltées et faites-les renvoyer de suite au comité référendaire à Flaach (mieux encore : envoyez-les lui vous-mêmes) !
Réunir même beaucoup plus de 50’000 signatures, c’est une chose et c’est déjà un succès. Mais le combat qui nous attend sera le plus dur : il s’agit maintenant, pour nous, de gagner la votation populaire, pour l’heure annoncée pour le 19 mai 2019.
Pour cela, nous avons face à nous une coalition d’apparence hétéroclite : la gauche qui tente de nous imposer en passant par Bruxelles ce que les Suisses ont refusé en 2011 en rejetant l’initiative contre les armes et des forces politiques qui, avec economiesuisse, semblent oublier que la prospérité de notre économie ne dépend pas principalement de notre docilité face aux bureaucrates de l’UE, mais bien plutôt de notre Etat de droit libéral, qui protège nos entreprises et les investisseurs contre les lois inutiles et contre les restrictions inutiles et arbitraires à leurs libertés. Ce n’est pas autre chose que nous demandons pour les détenteurs d’armes de ce pays, même si ce qui est en jeu, ce n’est pas juste l’avenir de ceux qui en possèdent, mais bien ce qui va rester – ou non – de nos droits et de nos libertés ancestraux, dans ce pays qui, avec le droit en vigueur sur les armes, est l’un des plus sûrs au monde.
Nos adversaires ont pour eux plus d’argent et plus de soutiens médiatiques que nous. Déjà, de diverses manières, ils essaient de nous faire peur. Qu’ils se disent toutefois bien une chose : notre combat, ce n’est pas celui d’un parti ; c’est celui de la société civile. La société civile, c’est nous, ce sont toutes ces Suissesses et tous ces Suisses qui, par-delà toute appartenance partisane, hommes et femmes, détenteurs d’armes ou non, sommes résolus à défendre nos droits et nos libertés.
A nous de montrer que la mobilisation qui nous conduira le 17 janvier à la Chancellerie fédérale, ce n’est que le début du mouvement qui nous mènera à la victoire devant le peuple. Car dans ce pays, c’est encore le peuple qui a le dernier mot !